Préserver, c’est aussi pouvoir dire ce qui a été fait, et quand. L’écran Journal (groupe Attester) a deux onglets :
- Journal d’audit : chaque action sur la bibliothèque, de la plus récente à la plus ancienne : qui, quoi, quand ;
- Préservation des projets : l’histoire de chaque projet (import, archives, vérifications, copies, certificats). Elle survit à la suppression du projet.

Ce qui est noté
Le journal d’audit note notamment :
| Catégorie | Actions |
|---|---|
| Projets | Dossier importé |
| Archives | Archive créée, Archive vérifiée, Archive restaurée |
| Intégrité | Audit d’intégrité terminé, Audit d’intégrité en échec, Audit d’intégrité arrêté |
| Supports | Support ajouté, Support retiré, Support supprimé |
| Hors site | Copie hors site envoyée, Copie hors site vérifiée, Copie hors site non conforme, Restauration depuis le hors site, Copie hors site téléchargée, Transfert hors site en échec, Destination hors site modifiée |
| Sauvegardes | Sauvegarde de la base, Base restaurée |
| Certificats | Certificat émis, Certificat révoqué, Certificat vérifié, Clé de signature créée, Clé de signature sauvegardée, Réglages des certificats modifiés |
Chaque ligne donne la date, l’action et son détail (par exemple le nom de l’archive, sa révision, le nombre de fichiers, la destination). Le détail se sélectionne pour être copié. La base garde l’action et ses valeurs, jamais la phrase : un journal écrit en français se relit en anglais si l’interface passe en anglais.
Le journal de préservation d’un projet note ses imports et réanalyses, ses archives, leurs vérifications et restaurations, et ses certificats, avec un type : Import, Archivage, Vérification, Restauration, Certificat…
Une action qui modifie la bibliothèque (retirer ou déplacer un projet, retirer une clé de confiance, ajouter, retirer ou supprimer un support, émettre ou révoquer un certificat, retirer une clé de signature ou la déclarer compromise) est écrite avec son entrée de journal, d’un seul tenant : si le journal ne peut pas être écrit, rien n’est changé et l’erreur s’affiche. Une action dont le résultat est sur le disque (une archive créée, vérifiée ou restaurée, une sauvegarde de la base, un import) reste faite même si son entrée de journal ne peut pas être écrite.
Chercher dans le journal
- Rechercher : un ou plusieurs mots (un nom de projet, d’archive, un numéro de certificat, le nom d’une action) ; chaque mot est cherché comme un début de mot, sans tenir compte des majuscules ni des accents (« verifiee » trouve « vérifiée »). La recherche part quand la frappe s’arrête, à partir de deux caractères ;
- Période : 7 derniers jours, 30 derniers jours, 12 derniers mois ou Tout ;
- dans le journal d’audit, Catégorie : Projets, Archives, Intégrité, Supports, Hors site, Sauvegardes, Certificats ;
- dans le journal de préservation, Projet et Type.
Effacer les filtres revient à la liste complète. L’écran affiche au plus les 500 événements les plus récents ; affinez les filtres pour remonter plus loin.
Un journal qu’on ne réécrit pas
Les deux journaux ne s’écrivent qu’en ajoutant : la base refuse toute modification ou suppression d’une ligne. Chaque ligne porte en plus l’empreinte SHA-256 de la précédente, si bien qu’une ligne modifiée ou retirée en contournant Vault (en éditant le fichier de la base) se repère au premier contrôle de la chaîne. Un audit arrêté avant la fin est noté comme tel (« Audit d’intégrité arrêté ») ; il ne compte pas comme dernier audit.
Les suppressions d’éléments de la bibliothèque (un projet, un support, une destination…) sont notées dans un registre interne, gardé tant que la bibliothèque existe : Vault ne le purge jamais.
Le journal et la sauvegarde de la base
Le journal est dans la base. Restaurer une sauvegarde de la base remet le journal dans l’état de cette sauvegarde (voir Sauvegarder la base) ; la restauration elle-même est notée dans la base restaurée.